Accueil Etudes scientifiques ARTAC : des biomarqueurs prouvent l'électrosensibilité
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ARTAC : des biomarqueurs prouvent l'électrosensibilité Imprimer Envoyer
Écrit par Eric   
Mercredi, 06 Janvier 2016 17:11
(6/1/16) Une étude de l'ARTAC (Belpomme D, Campagnac C, Irigaray P.) publiée dans une revue de santé environnementale (*) montre des marqueurs biologiques communs pour l'électrohypersensibilité et la sensibilité chimique multiple, qui permettent d'établir un diagnostic objectif et d'affirmer que ces affections sont bien d'origine environnementale, et plus que probablement liées aux champs électromagnétiques et/ou aux produits chimiques.
La controverse sur les causes de l’Electrohypersensibilité (EHS) et de la sensibilité aux produits chimiques multiples (MCS) réside dans l’absence de critères diagnostics reconnus en raison du manque de biomarqueurs objectifs. Depuis 2009, l'ARTAC a investigué cliniquement et biologiquement 1216 cas de malades se disant être atteints d’EHS et/ou de MCS.

Les données de l'étude révèlent qu’EHS (électrosensibilité) et MCS (chimico -sensibilité) peuvent être objectivement caractérisées et diagnostiquées par des tests simples. Chacune des deux affections implique en effet une hyperhistaminémie et un stress oxydant liés à une inflammation, une réponse auto-immune, une hypoperfusion dans la région capsulotalamique, une ouverture de la BHE (barrière hémato-encéphalique), ainsi qu’un déficit en mélatonine.

L’ensemble de ces éléments démontrent donc que les malades se réclamant d’une électrohypersensibilité et/ou d’une sensibilité multiples aux produits chimiques sont de vrais malades, que leur affection ne relève nullement d’une pathologie psychiatrique ou même psychosomatique.
En outre ces résultats suggèrent très fortement la possibilité d’un risque augmenté de maladies neurodégénératives chroniques chez ces patients. Ces études se poursuivent dans le cadre de collaborations internationales.

Pour Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits, "L'étude de l'ARTAC a pu mettre en lumière des biomarqueurs objectifs tant pour l'électrosensibilité que pour la chimico-sensibilité. Ceci est de nature à éteindre cette polémique scientifique artificielle qui ne sert que les intérêts économiques de court-terme des industriels au détriment de la santé publique. J'appelle les pouvoirs publics à mettre en place de toute urgence les politiques publiques d'exposition du public que Robin des Toits préconise depuis trop longtemps."
 
Pr Belpomme au congrès de médecine environnementale de novembre 2015 https://www.youtube.com/watch?v=1o4FtXWeRfo
 
Mise à jour le Lundi, 06 Juin 2016 14:58